La maison

Logis de style XVIIIe datant de 1801.
Bâti avec les pierres des bâtiments du manoir détruits lors de la Révolution, il est orienté est-ouest et est muni d’un escalier central et de quatre cheminées. Un préau du XIXe, soutenu par six piliers dont quatre cylindriques et deux carrés à chaque extrémité, est adossé sur sa façade est. Le rez-de-chaussée a été débarrassé des faux-plafonds, chapes de béton, placoplatre et crépi pour faire apparaître les pierres,
cheminées, poutres et tomettes en terre cuite. Les ouvertures à l’est qui avaient été murées, ont été rouvertes et équipées d’huisseries en bois, en accord avec le style de la maison. L’étage comporte un dortoir et trois chambres dont une privative. Il est prévu de transformer le préau en jardin d’hiver de 100 m² attenant à la maison, mais aussi de refaire une salle de bain au rez-de-chaussée puis une deuxième à l’étage. Les greniers seront isolés pour y aménager un salon-dortoir ainsi qu’un coin cuisine et douche dans la partie principale, et un espace privé indépendant dans la partie annexe.

Le châtelet

Ancien pont-levis à flèches datant du XVIe siècle.
Flanqué de deux tourelles en encorbellement, il possède un escalier à vis en ardoise ainsi qu’une porte d’origine avec son heurtoir.
Aujourd’hui, le rez-de-chaussée côté cour qui avait été partiellement transformé en soues à cochons, accueille temporairement un atelier de bricolage pour les travaux divers. Il est prévu de cibler les prochaines demandes de subvention sur le châtelet, et en particulier pour la sauvegarde des échauguettes très fragilisées par le temps et mal entretenues au fil de l’histoire. Nous aimerions également refaire la toiture en rond et non à pans coupés comme elle l’est aujourd’hui. Une fois habitable le châtelet sera aménagé en gîte indépendant.

La chapelle

Chapelle Sainte Barbe et Saint Mathurin, construite entre 1501 et 1506.
Sainte Barbe est la patronne des mineurs, pompiers, architectes, métallurgistes, artilleurs, canonniers et artificiers ; Saint Mathurin est le patron des marins bretons, des potiers d’étain, des malades mentaux, des clowns et des fous et des épouses insupportables. Elle possède sa charpente d’origine ainsi que des fragments de fresques héraldiques. « La chapelle de l’ancien château de la Cour-aux-Aulnais, fondée par Mathurin de la Motte, fut érigée, le 12 janvier 1506, sous le vocable de saint Mathurin et de sainte Barbe. Elle forme un rectangle de treize mètres de long sur six mètres de large. Le lambris, en berceau brisé, à trois tirants et trois poinçons chanfreinés, qui la recouvre, est fort élégant. La décoration dont il avait été revêtu présentait un ensemble vraiment curieux et original. Les bardeaux en châtaignier, au nombre de huit, séparés par des couvre-joints à section polylobée, avaient des encadrements fleurdelisés noirs. Chacun d’eux était orné alternativement de deux arbres très fluets et d’une souche massive, et de deux souches et d’un arbre, portant un écusson. Tout cela est aujourd’hui en fort mauvais état. Une grande partie du lambris a été détruite par l’humidité des hivers exceptionnellement pluvieux des dernières années. Les couleurs des arbres et des souches ont été bien lavées : on y distingue encore le vert des troncs et le noir des contours et aussi le jaune des
parties éclairées. Les émaux des écussons qui restent ont à peu près partout disparu. Depuis la fin du dix-huitième siècle, la chapelle sert de
grenier à foin. »
Extrait de La Peinture décorative en Anjou du XVIIe au XVIIIe siècle par le chanoine Charles Urseau (1860- 1940), éditeur G. Grassin, 1918.

La tour

Ancienne fuie ou pigeonnier à l’étage, elle possède dans sa partie basse sept meurtrières, des latrines et une canonnière à flanc ayant fait feu en 1794 lors des guerres de Vendée. D’après la légende, c’est dans la tour que serait morte la jeune fille du Lys d’Or. Après l’avoir débarrassée de la végétation qui couvrait ses murs et l’intérieur, nous avons entrepris d’en décaisser le sol afin de retrouver celui d’origine, en nous repérant par rapport aux anciennes latrines découvertes dans l’épaisseur du mur. Nous espérons réussir à protéger le haut des murs, voire à la couvrir d’un toit protecteur mais transparent afin de lui laisser cette magique ouverture circulaire sur le ciel.

Le logis et autres dépendances

Logis seigneurial, échauguette, étable, écuries et autres bâtiments du XVIe siècle sont également inscrits à la liste supplémentaire des monuments historiques (cf. annexe). L’étable est aujourd’hui utilisée comme salle de fête ou de spectacle privée et comporte une partie  cuisine et une partie salle avec estrade et l’accès à la tour en fond de scène. Elle communique avec l’ancien logis par une porte ouverte par
les anciens locataires dans une grande cheminée. Il est prévu de poser des huisseries aux ouvertures, de remplacer les planchers défaillants. Les espaces plus petits seront aménagés en ateliers (bois, forge) et les étages rendus habitables. Nous prévoyons de reconstruire aussi l’ancien four à pain.

La maison

Logis de style XVIIIe datant de 1801.
Bâti avec les pierres des bâtiments du manoir détruits lors de la Révolution, il est orienté est-ouest et est muni d’un escalier central et de quatre cheminées. Un préau du XIXe, soutenu par six piliers dont quatre cylindriques et deux carrés à chaque extrémité, est adossé sur sa façade est. Le rez-de-chaussée a été débarrassé des faux-plafonds, chapes de béton, placoplatre et crépi pour faire apparaître les pierres,
cheminées, poutres et tomettes en terre cuite. Les ouvertures à l’est qui avaient été murées, ont été rouvertes et équipées d’huisseries en bois, en accord avec le style de la maison. L’étage comporte un dortoir et trois chambres dont une privative. Il est prévu de transformer le préau en jardin d’hiver de 100 m² attenant à la maison, mais aussi de refaire une salle de bain au rez-de-chaussée puis une deuxième à l’étage. Les greniers seront isolés pour y aménager un salon-dortoir ainsi qu’un coin cuisine et douche dans la partie principale, et un espace privé indépendant dans la partie annexe.

Le châtelet

Ancien pont-levis à flèches datant du XVIe siècle.
Flanqué de deux tourelles en encorbellement, il possède un escalier à vis en ardoise ainsi qu’une porte d’origine avec son heurtoir.
Aujourd’hui, le rez-de-chaussée côté cour qui avait été partiellement transformé en soues à cochons, accueille temporairement un atelier de bricolage pour les travaux divers. Il est prévu de cibler les prochaines demandes de subvention sur le châtelet, et en particulier pour la sauvegarde des échauguettes très fragilisées par le temps et mal entretenues au fil de l’histoire. Nous aimerions également refaire la toiture en rond et non à pans coupés comme elle l’est aujourd’hui. Une fois habitable le châtelet sera aménagé en gîte indépendant.

La chapelle

Chapelle Sainte Barbe et Saint Mathurin, construite entre 1501 et 1506.
Sainte Barbe est la patronne des mineurs, pompiers, architectes, métallurgistes, artilleurs, canonniers et artificiers ; Saint Mathurin est le patron des marins bretons, des potiers d’étain, des malades mentaux, des clowns et des fous et des épouses insupportables. Elle possède sa charpente d’origine ainsi que des fragments de fresques héraldiques. « La chapelle de l’ancien château de la Cour-aux-Aulnais, fondée par Mathurin de la Motte, fut érigée, le 12 janvier 1506, sous le vocable de saint Mathurin et de sainte Barbe. Elle forme un rectangle de treize mètres de long sur six mètres de large. Le lambris, en berceau brisé, à trois tirants et trois poinçons chanfreinés, qui la recouvre, est fort élégant. La décoration dont il avait été revêtu présentait un ensemble vraiment curieux et original. Les bardeaux en châtaignier, au nombre de huit, séparés par des couvre-joints à section polylobée, avaient des encadrements fleurdelisés noirs. Chacun d’eux était orné alternativement de deux arbres très fluets et d’une souche massive, et de deux souches et d’un arbre, portant un écusson. Tout cela est aujourd’hui en fort mauvais état. Une grande partie du lambris a été détruite par l’humidité des hivers exceptionnellement pluvieux des dernières années. Les couleurs des arbres et des souches ont été bien lavées : on y distingue encore le vert des troncs et le noir des contours et aussi le jaune des
parties éclairées. Les émaux des écussons qui restent ont à peu près partout disparu. Depuis la fin du dix-huitième siècle, la chapelle sert de
grenier à foin. »
Extrait de La Peinture décorative en Anjou du XVIIe au XVIIIe siècle par le chanoine Charles Urseau (1860- 1940), éditeur G. Grassin, 1918.

La tour

Ancienne fuie ou pigeonnier à l’étage, elle possède dans sa partie basse sept meurtrières, des latrines et une canonnière à flanc ayant fait feu en 1794 lors des guerres de Vendée. D’après la légende, c’est dans la tour que serait morte la jeune fille du Lys d’Or. Après l’avoir débarrassée de la végétation qui couvrait ses murs et l’intérieur, nous avons entrepris d’en décaisser le sol afin de retrouver celui d’origine, en nous repérant par rapport aux anciennes latrines découvertes dans l’épaisseur du mur. Nous espérons réussir à protéger le haut des murs, voire à la couvrir d’un toit protecteur mais transparent afin de lui laisser cette magique ouverture circulaire sur le ciel.

Le logis et autres dépendances

Logis seigneurial, échauguette, étable, écuries et autres bâtiments du XVIe siècle sont également inscrits à la liste supplémentaire des monuments historiques (cf. annexe). L’étable est aujourd’hui utilisée comme salle de fête ou de spectacle privée et comporte une partie  cuisine et une partie salle avec estrade et l’accès à la tour en fond de scène. Elle communique avec l’ancien logis par une porte ouverte par
les anciens locataires dans une grande cheminée. Il est prévu de poser des huisseries aux ouvertures, de remplacer les planchers défaillants. Les espaces plus petits seront aménagés en ateliers (bois, forge) et les étages rendus habitables. Nous prévoyons de reconstruire aussi l’ancien four à pain.